Quand la ville devient une maquette: la Skytree Tower

Nous avons de la chance, il n’y a pas de queue et nous pouvons directement prendre l’ascenseur pour la skytree, non sans avoir payé une somme substantielle, mais pas aussi élevée que pour le shard de Londres, par exemple.

C’est vrai qu’elle est impressionnante cette tour, avec ses quelque 630 mètre de haut… La deuxième plus haute du monde après celle de Dubaï. Nous grimpons jusqu’au premier niveau, puis nous prenons un deuxième ascenseur, et nous voici au niveau 450, à 450 mètres du sol…  Et là, enfin, nous pouvons contempler Tokyo dans sa globalité. De là, la ville est devenue une maquette, une gigantesque maquette que nous pouvons davantage comprendre et observer depuis dette hauteur. Impressionnant et passionnant.

   

Mardi 31 juillet, la ville électrique

Ce mardi, départ pour Akihabara, un quartier à l’ouest de la ville, appelé la « ville électrique » par les guides. La cause de ce surnom? Les centaines d’enseignes lumineuses, de magasins d’électronique et de mangas, et le bruit…

Après avoir visité quelques magasins, un peu décevants tout de même, et pris un apéro dans un café aux couleurs de mangas, nous mangeons un excellent ramen dans un resto du coin. Tout petit restaurant, un comptoir, des tabourets, et deux ou trois tables, mais des ramens délicieux.

Nous partons ensuite vers Meidai-dori, le quartier des instruments de musique, en passant sevant un très beau temple, Kanda-Myojin, l’un des plus anciens de la ville, petit havre de paix au milieu de la frénésie tokyoïte.

Nous traversons la rivière, entre eau et voies de chemins de fer.

Passage ensuite dans deux ou trois magasins de guitare… bon ok y a pas de place dans les bagages pour en rapporter une et les prix sont assez élevés… un bon magasin de disques de jazz aussi dans ce quartier.

Nous reprenons ensuite le métro pour la célèbre Skytree, la deuxième plus haute tour du monde… en route!

Lundi à Odaiba

Aujourd’hui, cap su Odaiba. Après un assez long trajet en train, Tokyo c’est vraiment grand et les déplacements prennent beaucoup de temps, nous prenons un train aérien qui nous mène sur l’île d’Odaiba. Bâtiments très modernes, buildings d’habitation immensément hauts, grande roue (très grande en fait) et vue sur Tokyo.

 

Il y a aussi un énorme parc d’attractions Sega en intérieur, que nous visitons pour commencer, au bon moment de la journée car il n’y a pas trop de monde. Ensuite, en passant devant le gigantesque showroom Toyota, nous arrivons à l’exposition Borderless de teamLab. Incroyables jeux d’effets de lumières et de musique, nous sommes restés près de trois heures à découvrir les différentes salles proposées. La même expo a lieu en ce moment à Paris, avis aux amateurs. Dans tous les cas, une visite de leur site Internet s’impose.

  

Tokyo à la sortie de l’expo:

Harajuku et Midtown

Le typhon est passé durant la nuit, plutôt au large de Tokyo. Il y a encore quelques pluies ce dimanche, et la chaleur est revenue.

Nous décidons d’aller à Harajuku, à Takeshitera-dori, en principe la rue des cosplay. Eh bien rien… pas un seul. Des milliers de jeunes Japonaises et Japonais qui passent une partie de leur dimanche à aller d’une boutique d’habits à une boutique de sucreries, et beaucoup de touristes.

Nous remontons ensuite Omotesandu, les Champs-Elysées de Tokyo, bordée des grandes enseignes de la mode, et poursuivons jusqu’au musée du design, que nous visitons.

    

un peu de détente…

En fin de journée, resto à sushis dans Shibuya.

Le kakigori, remède à la canicule

Une découverte dès nos premiers jours au Japon, sous des températures caniculaires: le kakigori. De la glace pilée avec un sirop de citron, de pastèque ou de macha bien sûr. On s’assoit pour le déguster ou on l’achète à l’emporter auprès des nombreux marchands de boissons. Hyper rafraîchissant lorsqu’il fait très chaud, mais à déguster lentement sous peine de se refroidir un peu trop vite les sinus!

Ci-dessus, à droite, le meilleur, à Nara, avec petit biscuit en forme de biche et délicieux morceaux de citron confit.