L’avion c’est long, vraiment long…

Depuis notre dernier long vol, et encore, ce n’était pas pour si loin, pour les USA seulement, les avions ont un peu changé et aussi beaucoup pas changé… Chacun a un petit écran pour regarder le film de son choix, certes, et les contrôles de sécurité ont pris encore plus de temps, mais pour le reste… on est toujours aussi serré en classe économique, oui la classe économique c’est l’endroit de l’avion qu’on ne montre jamais dans les pubs, donc pas là où on peut replier son siège pour en faire un lit… c’est toujours aussi bruyant, et la nourriture est toujours aussi genre nourriture avion… bref il faut juste attendre que ça passe.

Ensuite, on se rend compte, après avoir rapidement survolé l’Allemagne, puis la Tchéquie notamment, que la Russie, c’st vraiment immense…. en remontant vers l’est et en partant à 13h45 heure locale, on va aller rattraper la nuit, et la dépasser en quelque sorte, puisqu’on arrive à 7h45 du matin au Japon. Plutôt assez fatigués, pusiqu’on aura réussi à somnoler quelques heures dans l’aéronef et que lorsqu’on arrive, à 7h45, il est exactement l’heure d’aller se coucher en Suisse… la premiere journée risque d’être assez longue.

Bon allons, les côtes japonaises s’annoncent  et nous atterrissons enfin au Kansai Airport. Là, après avoir passé au moins quatre contrôles, fièvre, empreintes digitales et photos, passeports, douanes, nous récupérons nos valises, un « pocket wifi » qui nous permettra d’avoir un accès permanent au réseau sans avoir à engraisser les barons du roaming, et en route pour Kyoto, en train bien sûr!

Le grand voyage – onze heures d’avion c’est long!

Bon ben voilà, le Japon c’est pas la porte à-côté… Nous avons choisi un vol de Lufthansa, depuis Zurich, avec une étape à Francfort. Première constatation pour nous qui sommes plutôt habitués au train et aux gares: le temps s’allonge dans le monde aérién. Une correspondance, c’est pas 15 minutes , c’est plutôt trois heures… et les aéroports, c’est grand, très grand, on n’imagine pas le nombre de kilomètres de couloirs qu’il faut parcourir avant d’entrer dans l’avion…

Mais ça y est nous voici au bon « gate », comme on dit, et c’est un Boeing 747 qui nous attend, prêt à parcourir les quelque 10´000 kilomètres qui nous séparent du Japon.