En train vers l’Est

Ce matin, départ pour l’est de la Suisse, direction Zurich, où nous attend un wagon panorama des CFF. Notre destination: Vienne!

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L’EC Zurich-Graz en gare de Buchs SG

A Buchs, deux locomotives des chemins de fer autrichiens sont placées en tête du convoi, prêtes à affronter les pentes de l’Arlberg.

A Innsbruck, nous prenons le confortable Railjet, qui nous emmène à Vienne. Nous prenons un risque, déguster un risotto…

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Bon, je dois dire que la bière était pas mal… Pendant ce temps, notre train poursuit son trajet. Nous avons abandonné les paysages alpins pour davantage de collines et de plaines, que nous traversons à plus de 200 km/h.

 

 

 

Un matin à la National Gallery

La National Gallery est l’un des plus riches musées d’art du monde. Il est agréable de s’y rendre le matin, en semaine à l’ouverture. L’entrée est gratuite, on peut donc y retourner tant que l’on veut.

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Nous allons tout d’abord rendre visite à l’un des plus célèbres tableaux d’Holbein, les Ambassadeurs, et son étrange tache au premier plan, qui, vue depuis un angle pris tout à droite, représente un crâne…

Nous allons bien sûr contempler les Vermeer, les Rembrandt, puis quelques très beaux Van Gogh.

Nous prenons encore le temps de nous promener au centre de Londres,  de prendre une dernière Guinness et nous reprenons notre Eurostar pour Paris, puis le TGV pour Genève, après un très beau voyage de cinq jours.

Une deuxième journée à Londres

Notre seconde journée londonienne commence autour de Carnaby street, Hamleys et Picadilly Circus.  Un rapide pèlerinage devant le bâtiment du toit duquel les Beatles avaient donné leur célèbre «Rooftop concert», un petit tour dans l’une des meilleures pâtisseries japonaises de Londres pour acheter un rare Baumkuchen, bien sûr un peu de thé chez Fortnum & Mason juste en face, et manger italien chez Getti, qui propose une excellente cuisine au coeur de Londres.

Mais très vite il est l’heure de la première comédie musicale de la journée: Evelrybody’s talking about Jamie, qui raconte l’histoire d’un ado qui, à 16 ans, décide d’être drag queen. Un peu long, surtout la première partie, car il y a beaucoup de dialogues, et assez peu de musique. Mais il est bientôt temps de se diriger vers le Victoria Palace Theatre, car à 19h30, c’est Hamilton qui commence…

A-propos du concert sur le toit des Beatles, un ouvrage vient de sortir à ce sujet chez l’excellent éditeur Le Mot et le Reste.

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Stage door à Londres…

C’est une pratique courante à Londres. Après les shows les plus en vue, les fans attendent les acteurs du spectacle à leur sortie, à la « stage door », l’occasion de les féliciter, de faire dédicacer leur programme ou de faire une photo avec eux. Généralement les trois à la fois. C’est l’occasion, durant l’attente, d’échanger entre amateurs, et de partager sa passion. Certains viennent au stage door sans forcément être allés au spectacle. Ainsi, après Six ou Hamilton, nous avons rencontré des fans qui étaient allées voir une autre comédie musicale, mais qui venaient discuter un moment avec les actrices et acteurs du spectacle d’à-côté. Du coup, on a fait la même chose, on est allés stage door chez Aladdin pour échanger avec l’actrice qui tient l’un des rôles principaux, et qui vient tout droit de Broadway! La photo de la plaque posée sur les portes du théâtre d’Aladdin laissent imaginer un stage door il y a quelques siècles…

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Six: l’histoire

Six, c’est un show assez récent dans le West-end. C’est plus court que les autres musicals (une heure et quart environ) et c’est dans un thėâtre plus petit que la moyenne. Du coup, l’ambiance est plus familiale et les actrices viennent discuter avec le public après le show.

Ça raconte donc l’histoire  des six femmes qui épousèrent, chacune leur tour, Henri VIII, roi d’Angleterre dans les années 1500. Divorce, décapitation, mort, rien de très gai dans tout ça… Mais les six filles qui animent le show, accompagnées par quatre musiciennes,  offrent au spectateur un spectacle d’une excellente qualité.  L’une des femmes est d’ailleurs choisie par Henri VIII sur portrait d’Hans Holbein, le Tinder de l’époque, et, coïncidence, nous venons d’admirer le tableau représentant l’une des autres femmes à La Haye!