Un peu du Japon dans un beau livre

Pour quiconque a passé quelques semaines au Japon durant l’été, et plus particulièrement lors de la canicule de 2018, ils sont devenus des alliés incontournables: les distributeurs de boissons, que l’on trouve à chaque coin de rue, qui, lorsqu’il fait presque 40 degrés à l’ombre, permettent de ne pas finir une journée complètement déshydraté.  Il y en aurait plus de 5,5 millions dans le pays.
Tim Easley, un designer et photographe anglais, grand amoureux du Japon, a décidé de consacrer un beau livre de photos à ces machines familières aux Japonais. L’ouvrage, intitulé « Vend, Notes on the Silent World of Tokyo’s Vending Machines », présente quelques dizaines de distributeurs, photographiés dans les rues et les quartiers de la capitale japonaise. Et l’on découvre que chaque automate est en fait différent.

Le Guardian a consacré un article  à cet ouvrage en septembre dernier. On peut commander ce beau livre auprès de l’auteur, sur son site Internet.
Un livre original à offrir aux amateurs du Japon.

 

Le grand retour d’Interrail

Pour les plus anciens, le nom évoque instantanément la nostalgie des semaines passées dans les trains européens, du nord de la Norvège à l’Italie. On le croyait disparu, tué par les trajets en avion à bas prix, et puis le voilà qui revient. Les journaux en parlent à nouveau, les jeunes de 20 ans disent: « L’an prochain je fais un Interrail ». Le sésame de la découverte de l’Europe en train fait son grand retour. Et comme nous, il a évolué.
Il existe désormais un Interrail pour les jeunes, un Interrail pour les vieux, un Interrail pour ceux qui ne sont ni jeunes ni vieux: tout le monde peut donc acheter son billet, et le moduler selon ses besoins. On peut désormais choisir un sésame pour l’Europe entière, ou alors ne sélectionner qu’un ou deux pays. Idem pour la durée, que l’on peut aussi choisir.

Des prix vraiment intéressants 
Quant aux prix, ils sont toujours très intéressants. Quelques exemples pour un jeune de moins de 27 ans: l’abonnement historique, celui qui permet de voyager durant un mois dans toute l’Europe s’élève à 593 francs. Mais d’autres variantes plus économiques sont proposées: par exemple 7 jours de train sur un mois pour 297 francs. En y réfléchissant, 297 francs pour 7 trajets en train, dans toute l’Europe, soit 42 francs par jour, ça devient en réalité aussi compétitif, voire davantage que sur les compagnies aériennes bon marché.
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L’Interrail se décline aussi par pays. On peut, par exemple, décider de faire un tour de l’Italie en un mois: Venise, Rome, Florence, Naples, Syracuse… 5 jours de train à répartir selon ses voeux, reviendront, pour un adulte, à 204 francs en 2e classe, ou 272 en 1ère. Auxquels il faut rajouter quelques francs pour les réservations des trains à grande vitesse.

Une large fenêtre plutôt qu’un petit hublot
Il vaut donc vraiment la peine d’aller consulter les offres et les prix Interrail, car c’est réellement le meilleur moyen de partir à la découverte de l’Europe à un prix très intéressant, pour celles et ceux qui n’ont pas envie de passer la moitié de leur temps à attendre dans des aéroports.
On trouve toutes les informations et les prix sur le site des CFF.
Et pour finir, pour faire bien, citons ici Lao Tseu, dont on sait qu’il n’a jamais pris l’avion: « Le but ce n’est pas le but, mais le chemin qui y conduit ». La devise de tous les voyageurs en train, qui préfèrent voyager avec une large fenêtre qu’avec un petit hublot.

Un rendez-vous à La Haye

Vous y êtes presque. Elle vous attend, dans la salle juste à-côté, en cette fin de dimanche après-midi. Il y a peu de monde dans la maison, c’est parfait. Vous entrez dans la salle, immédiatement son regard vous hypnotise et vous tombez amoureux sur le champ de la Jeune Fille à la perle de Vermeer.

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C’est à la Mauritshuis de La Haye que se trouve le plus célèbre tableau de l’artiste hollandais. Si la jeune fille à elle seule vaut le détour, la ville de La Haye, moins visitée que sa grande voisine Amsterdam ne manque pas d’intérêt…  lire la suite

 

La nourriture à Vienne

Autant le dire tout de suite, nous sommes restés proches de la tradition durant le séjour.  Bon, d’accord, on sautait le buffet de fromages et charcuteries au petit-déjeuner, c’est vrai. Mais pour le reste: Wienerschnitzel et Apelstrudel. Le plus souvent avec des pommes de terre (pour le schnitzel) et de la glace vanille (pour le strudel). En voici quelques exemplaires, parmi les dizaines de milliers qui sont préparés chaque jour dans la ville. Et il faut bien une ou deux bières pour faire passer…

Une matinée viennoise et un baiser

Dernière matinée â Vienne avant le retour en train en Suisse. Nous allons donc au Belvédère, qui se trouve à une dizaine de minutes de notre hôtel. C’est là qu’on y trouve le Baiser de Klimt, que de nombreux groupes de touristes viennent admirer, enfin non, photographier…. Du coup nous aussi on l’a photographié, pour faire comme tout le monde. Après on est restés devant pour l’admirer, ce qui ennuyait  ceux qui étaient là… pour le photographier.

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Première surprise, le tableau est carré, alors que je l’avais toujours imaginé en hauteur, peut-être parce qu’on avait un marque-page qui le représentait…

Le Belvédère possède quelques autres chefs-d’œuvre que nous parcourons avant de nous préparer à quitter la capitale autrichienne.

Une journée à Budapest, euh non à Bratislava

Bon, on voulait passer une journée à Budapest… on se lève tôt, on court presque pour prendre le train de 7h42, et on est toujours à la gare de Vienne à 10 heures. Quelques minutes après son départ, le train pour Budapest a dû faire marche arrière suite à un accident d’exploitation sur la ligne une quinzaine de kilomètres plus loin. Il y a bien des bus de substitution car la coupure est prévue pour toute la journée… Donc nous changeons de destination et trouvons un train pour Bratislava, et troquons la capitale de la Hongrie pour la capitale de la Slovaquie…

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