Trois trains, dont deux à grande vitesse, et cinq gares: rejoindre Liverpool depuis Lausanne est possible en une journée et permet d’arriver juste à temps à la « Cavern », où la « Beatleweek » bat son plein.






Parcours ferroviaire instagrammé.
À vol d’oiseau, il y a un peu plus de 1000 kilomètres. Il faut en rajouter deux à trois cents, ainsi qu’un tunnel sous la mer, pour rejoindre Liverpool depuis Lausanne. Mais c’est possible en une journée, avec un départ de Lausanne avec le premier TGV Lyria, un changement de gare à Paris, où l’on remarque que les informations dans celles-ci ont été considérablement améliorées, Jeux Olympiques aidant, puis les contrôles de sécurité avant de prendre l’Eurostar. Passage de la sécurité, robot à passeports français, robot à passeport anglais et enfin la zone d’attente du train, où l’on… attend longtemps puisqu’on nous a demandé de venir bien en avance et que le passage des contrôles n’a duré que 5 minutes…
Mais bon, il y a un « Paul » à l’intérieur (pas le bassiste, le boulanger), qui propose des sandwichs jambon-beurre-fromage à des prix encore corrects pour une zone fermée. Le voyage en Eurostar se fait toujours de manière agréable, le train est parfaitement à l’heure, ce qui tombe bien, puisqu’il faut passer à pied de la gare de St-Pancras à celle d’Euston. C’est faisable, et si tout va bien ça laisse même le temps d’acheter un café… ah oui, on est en Angleterre, le café a sensiblement changé de goût…
C’est ensuite un Intercity de la compagnie Avanti (qui appartient notamment à Trenitalia) qui me mène à Liverpool. Après un peu plus de deux heures trente de trajet, il n’y a plus qu’à sauter hors du train et à foncer à la Cavern! Onze heures après le départ sur le quai de la gare de Lausanne me voici donc à écouter le premier morceau des Beatles… Il y en aura bien d’autres durant le week-end.
